Hockey Club de France - Unis par une même passion

      
      
Décès de Jean Tarenberque C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Jean Tarenberque à l’âge de 85 ans. Elu au temple de la renommée de la FFHG en 2011, cet ancien ...
Président d’Honneur du HCF 2015-2016 Pendant qu’une équipe du HCF jouait à Colombes, le jubilé de Baptiste Amar était organisé à Grenoble le samedi 30 mai entre deux équipes composées ...
Cher Membre, Lors d’une réunion exceptionnelle qui s’est tenue à Paris, le mardi 13 janvier 2015, les membres fondateurs du Hockey Club de France se sont penchés sur l’avenir de l’association. ...
Si vous voulez faire plaisir à votre entourage et que vous cherchez encore un cadeau à la fois original et instructif pour noël, pour un anniversaire ou pour une fête, voici une idée qui devrait ...
Suite au drame de samedi dernier, et le décès du jeune Hugo, plusieurs actions sont en cours. Nous vous relayons l'information de la FFHG et du club de Dunkerque. Un appel aux dons officiel du ...
  Le décès d’Hugo Vermeersch C’est avec une immense émotion que la famille du hockey sur glace français toute entière a appris dimanche matin le décès accidentel du petit Hugo Vermeersch, ...
 Nouvelle opération du Hockey Club de France à Bordeaux : France-Slovénie le 19 décembre 2014 Qu’on se le dise une fois de plus, le Hockey Club de France ne se résume pas uniquement à un ...
Son nom reste encore aujourd’hui une référence célèbre dans le hockey-sur-glace français. En effet, après avoir été le gardien titulaire incontestable et emblématique de l’équipe de France pendant ...
Chers membres du Hockey Club de France, Tout d’abord, Je tiens à vous dire un grand MERCI pour votre confiance. En effet, depuis la création de notre association, il y a bientôt deux ans, vous ...
Philippe Rey, l’étoile filante   Certains hockeyeurs ont marqué leur époque, non seulement grâce à leur habilité technique, mais surtout à cause de leur grande rapidité de patinage. Dans cette ...
Ce fut une très belle soirée pleine de souvenirs et d’émotion qui s’est déroulée le samedi 17 mai dernier dans la patinoire de Boulogne-Billancourt surnommée à l’époque la « Fédérale ». Une ...
QUE SONT-ILS DEVENUS ?  GILBERT ITZICSOHN   S’il fallait résumer en un mot Gilbert Itzicsohn, on pourrait utiliser une métaphore pour dire que l’ancien capitaine de l’équipe de ...
Les adhérents du Hockey Club de France les plus réactifs sur notre site internet ont eu la chance d’assister gratuitement à la récente finale de la Coupe de France organisée dans le Palais Omnisports ...
Le HCF vous offre Bercy en VIP ! Si vous êtes adhérent du Hockey Club de France, nous vous offrons la possibilité d’assister gratuitement à la finale de la Coupe de France qui aura lieu à ...
QUE SONT-ILS DEVENUS ? DANIEL MARIC Si ses illustres prédécesseurs comme Bruno Ranzoni, André Jaccaz, Bernard Deschamps ou encore Jean-Claude Sozzi, furent également des « portiers » ...
Ne cherchez plus une idée de cadeau pour les fêtes de Noël, elle est toute trouvée ! En effet, la Fédération Française de Hockey sur Glace vient d’enrichir sa collection littéraire en publiant ...
Comme l'ensemble du hockey sur glace français, les membres du HCF ont appris avec beaucoup d'émotion et de compassion la terrible série noire qui vient de frapper durement le club de Gap. Rappelons ...
Didier Provost pour PARIS Greg Bapaume pout AVIGNON Claude Chabot et Serge Reynaud pour LYON Jean-Pierre Frutiger pour la SUISSE Johan Merbah pour TOULON/MARSEILLE Maurice Rozenthal pour ...
Comme annoncé, il y a plusieurs jours déjà sur notre site, le Hockey Club de France vient de lancer une grande campagne nationale afin de recruter ses premiers « ambassadeurs ». Plusieurs candidats ...
Comme nous l’avons démontré à l’occasion de notre premier rassemblement à Rouen à la fin du mois d’avril, en plus d’être un lieu d’échangeset de retrouvailles par le biais de son site internet, le ...
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Décès de Jean Tarenberque C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Jean Tarenberque à l’âge de 85 ans. Elu au temple de la renommée de la FFHG en 2011, cet ancien représentant de commerce en vins fut non seulement un grand témoin mais surtout un acteur majeur du hockey sur glace français. Joueur au sein du club de l’ACBB de 1953 à 1965, Jean Tarenberque fut également le trésorier du club de Boulogne-Billancourt au début de sa création avant d’en devenir le président en 1965 prenant ainsi la succession de Philippe Potin lorsque ce dernier fut appelé à la tête de la FFSG. Jean Tarenberque resta président de l’ACBB sans interruption jusqu’en 1992, puis il dirigea encore le club francilien lors de la saison 1996-1997, totalisant ainsi un mandat impressionnant de 28 ans. Entre-temps, Jean Tarenberque fut pendant dix ans le directeur de la patinoire du rond-point des Champs Elysées à Paris avant de rester pendant onze ans le directeur de la patinoire de Boulogne-Billancourt. Parallèlement, Jean Tarenberque fut arbitre international de 1965 à 1981 avant d’occuper le poste de secrétaire de l’ancienne Ligue Nationale des Arbitres Français pendant dix ans, soit jusqu’à la dissolution de la LNAF en 2001. Ajoutons que lors des Jeux Olympiques de 1968 à Grenoble, Jean Tarenberque fut l’un des superviseurs des matches de hockey sur glace dans le stade de glace. Il occupa enfin une dernière responsabilité au sein de la nouvelle FFHG en devenant, en 2008, le président de la Commission Régionale d’Arbitrage de l’Île de France. Le Hockey Club de France présente ses plus sincères condoléances à Monique, sa femme, et à son fils, Eric.  
Président d’Honneur du HCF 2015-2016 Pendant qu’une équipe du HCF jouait à Colombes, le jubilé de Baptiste Amar était organisé à Grenoble le samedi 30 mai entre deux équipes composées d’internationaux, et non des moindres ! Ce moment n’a pas été uniquement une grande fête sportive réunissant sur la glace et dans les gradins de la patinoire Pôle Sud un grand nombre de ses amis, mais aussi un grand moment d’émotions. Jonathan Zwikel, le président du Hockey Club de France, a profité de ce rassemblement formidable pour remettre officiellement le maillot de Président d’Honneur du HCF (saison 2015-2016) au célèbre numéro 5 international, en présence de Jimmy Biguet, ancien grenoblois et membre du HCF. Après Charly Masse, c’est donc Baptiste Amar qui devient le deuxième représentant de prestige de notre association. Merci à lui ! (Voir toutes les photos du jubilé ici: http://www.ipernity.com/doc/182273/album/791202)    
Cher Membre, Lors d’une réunion exceptionnelle qui s’est tenue à Paris, le mardi 13 janvier 2015, les membres fondateurs du Hockey Club de France se sont penchés sur l’avenir de l’association. D’abord des choses positives : le HCF a pu rassembler au total 315 adhérents et fête ses deux ans d’activité au cours desquels il y a eu l’organisation du match des anciens à Boulogne-Billancourt ou les divers repas de nos membres organisés notamment à Rouen, Boulogne, Bordeaux et Marseille lors de matches de l’Equipe de France. Désormais divers défis restent à relever car quatre constatations s’imposent à nous : -           La progression du nombre de membres s’essouffle -           Le manque de trafic sur le site Internet -           Le manque d’interaction, via l’espace réseau social du site, entre les membres qui en découle -           La difficulté d’encaissement des règlements de cotisation, et ce malgré l’investissement dans un outil de paiement en ligne Après réflexion, les membres du bureau directeur du HCF ont donc pris à l’unanimité les décisions suivantes : - Fermeture de la partie réseaux social du site Internet - Ouverture d’un groupe Facebook (à accès privé) comme plateforme sociale de mise en relation - Le site HCF est conservé mais il se présentera désormais dans une version simplifiée (Présentation de l’association, News) - Pour les cotisations, nous ne relancerons plus les membres. La cotisation de 10€, mise en place pour la prise en charge des frais fixes (hébergement et maintenance du site, frais bancaires…) est maintenue, mais à la bonne volonté des membres Nos objectifs pour l’année 2015 sont bien identifiés : - Agrandir notre communauté - Améliorer l’interaction entre nos membres via une plateforme connue de tous en l’occurrence Facebook - Fidéliser des «ambassadeurs» actifs - Augmenter nos événements - Proposer les premiers produits merchandising du HCF - Intégrer les « anciens » dans l’organisation du Mondial 2017 Alors maintenant rendez-vous sur la page Facebook du HCF : https://www.facebook.com/groups/422678167898304/ Le hockey est une famille, mais l’histoire nous montre que réunir ses membres n’a jamais été simple. Ce n’est pas simple, nous le savions, mais nous ne lâchons pas notre idéal! Longue vie au HCF! Jonathan Zwikel, Tristan Alric, Aram Kevorkian, Stéphane Bansac Membres du bureau du HCF
Si vous voulez faire plaisir à votre entourage et que vous cherchez encore un cadeau à la fois original et instructif pour noël, pour un anniversaire ou pour une fête, voici une idée qui devrait faire plaisir à coup sûr. En effet, la FFHG propose dans la « boutique » de son site internet (www.hockeyfrance.com) une collection fédérale luxueuse et inédite. Elle comprend quatre ouvrages passionnants relatant un siècle de hockey en France, des biographies inédites des stars du hockey français et l’incroyable histoire de l’équipe de France.
Suite au drame de samedi dernier, et le décès du jeune Hugo, plusieurs actions sont en cours. Nous vous relayons l'information de la FFHG et du club de Dunkerque. Un appel aux dons officiel du club a été lancé mardi 4 novembre par les Corsaires de Dunkerque et le HGD auprès de leurs partenaires privés, sponsors, amis, supporters... Pour soutenir et aider les proches d'Hugo, les dons peuvent être adressés à : H.G.D Patinoire Michel Raffoux - Place Paul Asseman - 59140 DUNKERQUE.
  Le décès d’Hugo Vermeersch C’est avec une immense émotion que la famille du hockey sur glace français toute entière a appris dimanche matin le décès accidentel du petit Hugo Vermeersch, âgé seulement de huit ans, quelques heures après le match entre Dunkerque et Reims. A la suite de cette disparition tragique, due à un concours de circonstances rarissime, toutes nos pensées vont en premier lieu à sa famille qui est si durement éprouvée. Le Hockey Club de France se joint à toutes les associations affiliées à la FFHG pour présenter ses condoléances au club de Dunkerque puisque ce petit gamin, passionné de hockey, était membre des Corsaires. Devant un tel drame, qui nous laisse tous désemparés et remplis d’un profond chagrin, les mots nous manquent pour exprimer l’étendue de notre tristesse. Puisque nous sommes impuissants devant ce décès si injuste, souhaitons simplement que le petit Hugo repose en paix. 
 Nouvelle opération du Hockey Club de France à Bordeaux : France-Slovénie le 19 décembre 2014 Qu’on se le dise une fois de plus, le Hockey Club de France ne se résume pas uniquement à un site internet où l’on vient papoter de temps en temps derrière son écran d’ordinateur avec des anciens partenaires ou en déposant des photos pour se remémorer le bon vieux temps. Comme ce fut déjà le cas à Rouen au mois d’avril dernier, à l’occasion de France-Lettonie, le HCF veut continuer à favoriser des actions concrètes en organisant régulièrement sur le terrain des événements particuliers en faveur de ses membres. Notre nouvelle opération concerne le prochain match international qui opposera la France et la Slovénie dans la patinoire Mériadeck de Bordeaux le vendredi 19 décembre prochain. Le coup d’envoi de la rencontre étant programmé officiellement à 20 heures 30, les membres du HCF qui auront réservé leurs places pour ce France-Slovénie pourront, s’ils le désirent, participer également à un repas commun (en avant match) dont nous nous chargerons de réserver les places en fonction des demandes. Pour obtenir l’une des quinze places à 10 euros que nous avons bloquées spécialement pour nos adhérents (dont les cotisations sont à jour) jusqu’au 10 novembre, il suffit d’en faire la demande (rapide) par mail à l’adresse suivante :  aram.kevorkian@obviousfilms.com Important : si vous souhaitez participer également au repas commun qui précèdera le match, n’oubliez pas de le préciser dans votre message afin d’obtenir une réservation.
Son nom reste encore aujourd’hui une référence célèbre dans le hockey-sur-glace français. En effet, après avoir été le gardien titulaire incontestable et emblématique de l’équipe de France pendant plus de dix ans au cours des années 80-90, Daniel Maric (champion de France 1981 et 1982 avec Grenoble, Trophées 1982 Jean Ferrand du meilleur gardien de but et Albert Hassler meilleur joueur français, Trophée Camil Gélinas meilleur entraineur 2006), qui fut un temps recordman des sélections, avait réussi par la suite une remarquable reconversion sportive en devenant entraîneur, notamment avec le club de Dijon en Ligue Magnus. Malheureusement, après une nouvelle décennie couronnée de succès en tant que coach des Ducs, la brillante carrière de notre ami Daniel Maric a été brutalement interrompue suite à un accident vasculaire au moment où il s’apprêtait à rejoindre le club de Lyon pour vivre une nouvelle expérience au plus haut niveau. Unanimement apprécié pour son professionnalisme, sa modestie et sa grande discrétion, Daniel Maric a dû se battre avec un courage exemplaire contre l’adversité afin de retrouver peu à peu sa santé et une grande partie de son autonomie. Désormais, l’ancien gardien tricolore va mieux et cherche à retrouver une activité professionnelle. Il a besoin pour cela du soutien et de l’aide de la famille du hockey-sur-glace français. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la possibilité d’aider Daniel dans sa démarche. Merci à tous.
Chers membres du Hockey Club de France, Tout d’abord, Je tiens à vous dire un grand MERCI pour votre confiance. En effet, depuis la création de notre association, il y a bientôt deux ans, vous êtes 313 à nous avoir rejoints. Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler de l’avenir du HCF. Après avoir beaucoup travaillé ensemble Aram, Stéphane, Tristan et moi, afin de lancer ce projet et créer son site Internet (avec 0€ ! mais l’aide précieuse de nos amis Marc pour la technique et Sebastien pour le Design), nous avons manqué de temps et d’énergie pour donner l’impulsion nécessaire à une deuxième phase de développement. Malgré tout, sachez que notre détermination reste intacte et que nous croyons toujours dans le futur de cette belle idée que représente le HCF. Notre ambition reste de faire vivre et prospérer notre « club ». Nous avons besoin de chacun d’entre vous. Le HCF appartient, avant tout, à l’ensemble de ses membres. Il s’agit d’une communauté dans laquelle chacun doit apporter, dans la mesure du possible, sa collaboration, sa contribution, et son énergie. Néanmoins, il appartient aux membres du bureau de relancer la dynamique et montrer l’exemple. Voici les grands thèmes que nous vous proposons en ce début de saison sportive 2014-2015 : 1. L’horizon du Mondial 2017 : Vous le savez peut-être, je suis impliqué professionnellement dans l’organisation des Championnats du Monde 2017 à Paris. Dans ce cadre, je travaille sur un projet qui permettra d’impliquer le HCF dans le processus 2017 et cela dès la saison 2015-2016. Je vous donnerai plus de détails sur le sujet dans un email dédié. 2. Le programme du HCF pour la saison 2014-15 : nous avons identifié trois événements sur lesquels nous aimerions donner l’occasion à nos membres de se regrouper : - France - Slovénie entre le 18 et 21 décembre 2014 à Bordeaux – date à confirmer avec la FFHG - La finale de la Coupe de France à Marseille le dimanche 25 janvier 2015 - Un match de préparation de l’Equipe de France pour le Mondial 2015 de Prague. Sur l’ensemble de ces matches, le nombre de places risque d’être limité (ex : la Coupe de France qui ne peut se faire à Bercy pour cause de travaux ne pourra accueillir cette fois ci que 6000 personnes à Marseille au lieu de 14000). Le HCF, en collaboration avec la FFHG proposera une vente prioritaire de billets. Une date limite sera donnée pour réserver les places en avant-première. 3. Nous travaillons sur l’élaboration de « package » HCF pour aller soutenir les bleus à Prague. Pas mal de personnes sont déjà enthousiastes. Je devrais être capable de vous recontacter avec des offres concrètes au début de l’année 2015. 4. Nous travaillons sur une solution permettant de vous proposer les premiers produits de merchandising HCF. Là encore, nous devrions proposer du concret début 2015. 5. D’un point de vue pratique, nous reprendrons contact avec les « ambassadeurs » qui s’étaient portés volontaires pour animer leur région et ainsi faire le relai entre le bureau du HCF et les membres. N’hésitez pas à les solliciter afin de les aider dans leur tâche. Nos ambassadeurs ont besoin de vous ! 6. Pour finir, nous avons investi les derniers euros provenant des cotisations, dans un système de paiement des cotisations en ligne grâce au système PayPal, un système reconnu et fiable. Nous constatons que certains d’entre vous ne sont pas à jour de leur cotisation. La plus part du temps, il ne s’agit sans doute pas d’une volonté de ne pas payer, mais plutôt d’un manque de temps pour poster le chèque. Bien que modeste, la cotisation de 10€ nous permet de financer les frais de fonctionnement du site Internet de l’association, (hébergement, maintenance, etc…). Sans vos cotisations, le site Internet du HCF est voué à disparaitre. Par conséquent, ce système de paiement en ligne parfaitement sécurisé, qui est aujourd’hui en fonction sur le site, vous permet de vous mettre à jour de vos cotisations en quelques clics. Pour tous ceux qui ne sont donc pas encore en règle pour 2013 (et/ou 2012) voici le process de paiement en ligne : Etape 1 : Rendez-vous sur la page d’accueil du site   http://www.hockeyclubdefrance.fr/ : Identifiez-vous via «onglet « Connexion » en haut à droite de la page d’accueil Etape 3 : cliquez sur l’onglet « Le Réseau » de la 1ère barre d’onglet Etape 4 : cliquez sur l’onglet « Abonnement » (deuxième barre d’onglet, 1er onglet en partant de la droite) Etape 5 : cliquez sur « adhésion immédiate d’un an » Etape 6 : suivez les instructions Avec « PayPal », nous avons mis en place un système automatique de rappel qui s’active tous les 12 mois. Cependant, pour les personnes qui ne sont pas à jour, les comptes seront automatiquement désactivés le 30 octobre 2014 en cas de non règlement. Vous l’aurez compris, par ce message, je vous démontre que nous avons envie de passer un nouveau cap. Nous pensons que si vous nous avez rejoints, c’est que vous croyez comme nous dans le projet du HCF. Alors, construisons ensemble notre maison, la maison des hockeyeurs ! A bientôt, Jonathan Zwikel, Président du HCF
Philippe Rey, l’étoile filante   Certains hockeyeurs ont marqué leur époque, non seulement grâce à leur habilité technique, mais surtout à cause de leur grande rapidité de patinage. Dans cette catégorie on peut citer comme exemples bien connus le fulgurant capitaine des Tricolores André Peloffy mais aussi les attaquants parisiens Laurent Lecomte et Pierre-Yves Gerbeau ou encore les Savoyards Franck Ganis et Roger Favre. Leurs accélérations soudaines et imprévisibles sont restées dans toutes les mémoires car elles étaient très spectaculaires. Mais le nom qui vient toutefois en premier à l’esprit des spécialistes du hockey lorsqu’on évoque cette catégorie de joueurs véloces, c’est inévitablement celui de Philippe Rey. Dans un article du quotidien L’Equipe, publié quelques mois avant la fin de sa carrière, les déplacements supersoniques du célèbre numéro 7 tricolore avaient visiblement impressionné le journaliste puisque ce dernier écrivit avec le sens de la formule : « Lorsque Philippe Rey évolue dans un match de hockey, son patinage est si rapide qu’on a l’impression parfois que la patinoire s’est soudainement réduite à la taille d’un glaçon... » C’est vrai que ce hockeyeur originaire de Gap (né en 1954), laissa plus d’un de ses coéquipiers admiratifs avec sa manière de patiner « comme un avion ». L’ancien attaquant international Guy Galiay, qui a eu l’occasion de jouer à ses côtés dans la sélection tricolore, se souvient de sa grande agilité : « J’ai connu beaucoup de joueurs qui avaient une bonne vitesse de patinage. Mais Philippe Rey est un cas à part car il avait une facilité de glisse supplémentaire. Une sorte de coup de rein qui lui permettait d’aller encore plus vite que les autres. Franchement, c’était beau à voir ! Je pense que ça vient du bon positionnement de son corps et de ses bons appuis sur ses patins. Son centre de gravité était parfaitement axé. On aurait dit qu’il glissait sur des rails sans laisser beaucoup de traces et sans faire de bruit. Son style très fluide et coulé était exactement l’inverse, par exemple, de celui de Pascal Delmonaco, qui accrochait la glace en permanence et qui semblait courir sur la patinoire avec une dépense d’énergie dix fois plus grande. » Prétendre que Philippe Rey est devenu une star du hockey français uniquement grâce à sa mobilité exceptionnelle sur la glace serait toutefois très injuste et beaucoup trop réducteur. Car cet attaquant polyvalent, que ses divers entraîneurs utilisèrent à différents postes selon leurs schémas tactiques, avait également une vision du jeu remarquable. Il était, de surcroît, un technicien de très haut niveau. Ses états de service en témoignent tout comme la grande réputation dont il a continué à jouir longtemps bien après la fin de sa carrière. Son père, Urbain Rey, chauffeur routier puis employé à la ville de Gap, ne se doutait sûrement pas que l’un de ses neuf enfants allait se hisser un jour au devant de la scène sportive, tout comme d’ailleurs son épouse, Elisabeth, femme au foyer, qui avait l’esprit totalement accaparé par la gestion quotidienne de cette véritable tribu. Car Philippe Rey n’arrive qu’au sixième rang d’une famille très nombreuse qui comprenait six filles et trois garçons avec dans l’ordre : Danielle, Bernard, Anne-Marie, les jumelles Françoise et Jacky (cette dernière est décédée), Philippe, Michel, Annick et enfin Elisabeth. On notera que l’un de ses frères, Michel Rey, fut également un bon joueur de hockey sur glace puisqu’il évolua dans l’équipe de Gap avant d’aller renforcer le club voisin de Briançon. La présence du jeune frangin chez les Diables Rouges occasionna d’ailleurs deux duels fratricides en championnat de France en 1976 lorsque Philippe Rey joua dans l’équipe de Chamonix. Mais avant d’en arriver là, le jeune Philippe effectua ses débuts à Gap en 1962 alors que le club des Hautes-Alpes était dirigé par l’entraîneur canadien Camil Gélinas. Mais c’est surtout sous la houlette de l’ancien international Alain Bozon, qui fut un temps le coach du hockey mineur au pied du col Bayard, que Philippe Rey commença à engranger les victoires. Il remporta à deux reprises le titre de champion de France minimes avec Gap (1968 et 1969) puis deux autres titres nationaux cadets (1970 et 1971) et encore deux titres de champion de France juniors (1972 et 1973). L’année du deuxième succès des « Aigles » de Gap, le nom de Philippe Rey commença à être sur toutes les lèvres puisque la Fédération française des sports de glace décida de décerner au numéro 10 gapençais le trophée de meilleur junior français qui était l’équivalent du meilleur espoir aujourd’hui. Le canadien Camil Gélinas estimant également que son jeune protégé avait un talent indéniable, il l’envoya effectuer un stage d’été au Québec dans l’école de Breboeuf près de Montréal. Etonné par la vélocité et l’adresse de ce jeune hockeyeur français, les dirigeants des « Remparts » de Québec décidèrent de l’incorporer dans leur équipe junior majeur, l’antichambre du circuit pro de la NHL. Mais Philippe Rey ne resta finalement que trois mois car sa demande de sursis pour le service militaire (obligatoire à l’époque) fut refusée ce qui l’obligea à retourner en France pour être affecté au Bataillon de Joinville qui regroupait les sportifs de haut niveau. A partir de 1973, Philippe Rey entama sa carrière senior dans l’équipe première de Gap où il évoluera cependant que deux saisons seulement. Car entre-temps l’attaquant vedette de Gap avait encore accru sa notoriété en endossant le maillot tricolore numéro 7 lors des Championnats du monde du groupe C organisés en 1974 dans sa ville natale de Gap conjointement avec Grenoble et Lyon. « Je me souviens que lors de ce tournoi, Alain Bozon était le vétéran de l’équipe de France et moi, j’étais le plus jeune », confie Philippe. Ses débuts internationaux en attaque, avec Patrick Francheterre et Antoine Préchac, puis avec Jean-Michel Boissonnier et Alain Vinard, seront fracassants. Lors des tests physiques sur glace organisés par le légendaire coach canadien Pete Laliberté chronomètre en main, Philippe Rey effectuait le tour complet de la patinoire, départ arrêté, dans un temps canon qui laissait tous ses coéquipiers loin derrière. Sa présence au sein de la sélection nationale devait durer pendant dix ans tout juste, soit jusqu’en 1983. Fort de son nouveau statut d’international, Philippe Rey provoqua un émoi considérable à Gap en annonçant, au cours de l’été 1975, son départ pour Chamonix. «J’avais demandé un travail à la ville de Gap mais on m’a proposé uniquement un poste provisoire de trois mois, explique Philippe. Du coup, j’ai accepté la proposition plus avantageuse du président de Chamonix, Joseph Cochet, qui a payé mon transfert 50 000 francs (7622 euros), ce qui était une grosse somme à l’époque. Comme les clubs de hockey français étaient encore très conservateurs, et que les transferts n’étaient pas une chose courante, mon départ a fait beaucoup de bruit. » Ceci est un extrait. Si vous voulez connaître la fin de son histoire, procurez-vous le livre « Les stars du hockey français Tome 2 » qui est en vente dans la boutique du site internet de la FFHG (hockeyfrance.com).
Ce fut une très belle soirée pleine de souvenirs et d’émotion qui s’est déroulée le samedi 17 mai dernier dans la patinoire de Boulogne-Billancourt surnommée à l’époque la « Fédérale ». Une réunion amicale avait été initialement prévue pour honorer  la mémoire des regrettés Michel Vuilly et Jean-Pierre Bertin, deux anciens joueurs-entraîneurs, qui ont été des figures historiques du club de l’ACBB, mais qui nous ont malheureusement quitté beaucoup trop tôt. Cette commémoration ayant été reportée pour des raisons de disponibilité de certains de leurs proches, le rassemblement a été toutefois maintenu grâce à l’heureuse initiative de notre responsable national des ambassadeurs du HCF, Didier Provost. Ce dernier s’est dépensé sans compter pour transformer la soirée en « Match des légendes » du Hockey club de France. Après avoir battu le rappel de plusieurs anciens internationaux célèbres et des anciens membres de l’ACBB tout aussi connus, une rencontre amicale s’est donc déroulée dans la bonne ambiance qu’on imagine entre les « légendes » du HCF et l’équipe  actuelle de l’ACBB, qui vient d’être sacrée vice-championne de la Division 3. Vu l’important écart entre les générations, nous n’aurons pas la cruauté de donner le score final de cette partie même si plusieurs « vieilles crosses » ont bien résisté et ont prouvé qu’elles avaient de beaux restes… Sur notre photo on peut reconnaître parmi les Légendes du HCF qui portaient les maillots noirs : Aram Kevorkian et son neveu qui a le même prénom, Patrice Pourtanel (capitaine), Stephane Bansac, Michel Chatillon, Luc Mainfray, Philippe De Cazanove, Fred Zermatti, Fred Fourcade, Pierre Morel, David Prudent, Claude Lemarchand, Francois Dufaux, Jean-Christophe Benoist, Thierry Luksemberg, Antoine Ansellem, Frank Constantin, Philippe Youkaribach et Didier Provost à genoux au centre qui faisait office de coach.  
QUE SONT-ILS DEVENUS ?  GILBERT ITZICSOHN   S’il fallait résumer en un mot Gilbert Itzicsohn, on pourrait utiliser une métaphore pour dire que l’ancien capitaine de l’équipe de France avait un sacré « moteur ». Pour comprendre ce mot à double sens, il faut d’abord rappeler que cet attaquant de l’ACBB était un hockeyeur à la fois volontaire et besogneux qui avait un cœur énorme. Tous les anciens internationaux tricolores qui le côtoyèrent entre 1963 et 1976 sont unanimes pour dire que Gilbert Itzicsohn était un bosseur qui savait mouiller son maillot. Ce joueur râblé et dense avait une forte présence sur la glace. Bref, il était bien le « moteur » de la sélection nationale. Or, justement, ce mot prend une autre signification lorsque l’on sait que quelques années après avoir raccroché ses patins, Gilbert Itzicsohn a réussi avec brio une seconde carrière sportive en devenant pilote automobile au volant d’une Caterham-Lotus Super Seven. Pour les non-initiés rappelons que ce cabriolet monotype de course fut rendu populaire grâce à ses apparitions à la télévision dans la série Le Prisonnier avec l’acteur Patrick McGoohan. Etant d’une nature très discrète et réservée, le célèbre numéro 9 parisien se gardera bien de se vanter de ses exploits réalisés lors de sa « seconde vie ». Il faut dire qu’une fois ses crosses rangées au placard, Gilbert Itzicsohn passa à tout autre chose en se complaisant dans un relatif anonymat. A tel point que rares sont les amateurs de hockey, sauf ses amis proches, qui étaient au courant de sa nouvelle orientation sportive. L’ancien capitaine des Bleus nous ayant mis que très brièvement sur la piste lorsque nous l’avons interrogé sur son passé (à cause de sa réticence presque maladive à se livrer), c’est en faisant des recherches que l’on a pu mesurer le talent éclectique de Gilbert Itzicsohn. En effet, son nom est mentionné dans plusieurs palmarès officiels de courses automobiles. Il remporta notamment la Coupe de France Caterham en 1995 (à l’âge de 51 ans) après s’être imposé à trois reprises sur les circuits du Mans, de Spa en Belgique puis de Montlhéry. Il fut à nouveau sacré champion de cette compétition l’année suivante en s’imposant cette fois dans cinq des dix courses qui étaient inscrites au programme, réussissant quatre succès d’affilée : à Croix-en-Ternois, à Dijon, au Mans et à Nogaro. « Oui, c’est vrai mais je ne me suis jamais mis en avant, c’est dans ma nature. Je considère que si on a un peu réussi dans la vie, on doit rester discret. Et puis, les bagnoles ç’était uniquement pour le plaisir ! Vous n’allez tout de même pas me comparer à Michael Schumacher, à Alain Prost ou à Ayrton Senna ! dit-il avec un brin d’humour. Le hockey c’est pareil, pour moi ce sport a toujours été uniquement un loisir. Je l’ai pratiqué avec un esprit purement amateur ce qui m’a d’ailleurs donné une grande liberté d’action. » N’empêche que ce fils unique d’émigré roumain (d’où son nom à consonance étrangère), a vécu une véritable passion pour le hockey sur glace dès que son père, Mathias Itzicsohn, un garagiste de la région parisienne, eut la bonne idée de l’emmener jouer avec ses petits camarades le jeudi soir sur la patinoire de Molitor près de la porte d’Auteuil ou sur celle de Saint-Didier dans le XVIe arrondissement de la capitale. A l’âge de 11 ans, Gilbert Itzicsohn profita de l’ouverture de la patinoire « fédérale » de Boulogne-Billancourt pour s’inscrire au Paris Hockey Club qui était dirigé par Marcel Bonnet. Pour la petite histoire, ce dernier deviendra plus tard le premier DTN des sports de glace. En 1960, le jeune Itzicsohn décida de changer d’association et de prendre une licence au club de l’ACBB afin de bénéficier de l’enseignement d’un nouvel entraîneur-joueur très connu, un certain Pete Laliberté. La réputation du Canadien était d’autant plus grande à cette époque que l’équipe de Boulogne-Billancourt venait de réaliser l’exploit de remporter à plusieurs reprises la célèbre Coupe Spengler. C’est donc à 17 ans que Gilbert Itzicsohn fit ses débuts en senior et fit son apparition dans le championnat de France avec, dans un premier temps, le numéro 14 au dos de son maillot. Evoluant sur la glace avec une pléiade d’internationaux de talent comme Christian Rayon, Jean Paupardin, Philippe Lacarrière, Hubert Nivet, Maurice Chappot ou encore Alain Bozon (qui faisait son service militaire à Paris), le jeune « Itzic » progressa rapidement au point de participer à un stage de préparation de l’équipe de France à Saint-Gervais au cours de l’hiver 1962. Toutefois, il ne fut pas retenu pour les Championnats du monde qui eurent lieu cette année-là à Colorado Springs et à Denver aux Etats-Unis. « Bien sûr, ce fut une petite déception, mais j’étais encore trop jeune et les places étaient chères à cette époque. De toute façon, j’avais le temps… » confie-t-il sans regret. Son heure viendra très rapidement puisque dès l’année suivante, il participa pour la première fois au tournoi mondial de Stockholm en Suède. Il jouera dès lors régulièrement dans la sélection nationale comme centre (ou ailier droit) avec ses deux coéquipiers de l’ACBB, Gérard Faucomprez et Gilbert Lepré. Pendant les quatre ans de flottement et d’incertitude qui suivirent pour l’équipe de France, Gilbert Itzicsohn continua à gagner sa vie en travaillant dans l’entreprise automobile familiale qui avait pour nom Le Grand Garage de l’Ouest et qui se trouvait à Levallois-Perret dans la proche banlieue de Paris, tout près du métro de la porte de Champerret.  L’ancien gardien de but international Bernard Deschamps fut un témoin privilégié de cette époque : « Avec Gilbert, nous nous somme retrouvés ensemble lors de notre service militaire au Bataillon de Joinville. De plus, nous jouions également tous les deux dans l’équipe de l’ACBB. Comme nous étions devenus amis et que le hockey ne nous faisait pas vivre, pour me dépanner, il m’a proposé de venir travailler chez son père Mathias qui était un homme très sympathique. Moi je faisais surtout de la réparation. Gilbert faisait plutôt office de représentant, il vendait des voitures. Je me souviens qu’à cette époque il était déjà passionné par les bagnoles. Il pilotait une Mini Cooper S 1600. C’était un casse-cou. C’est ce qui explique sa reconversion dans ce domaine après sa carrière de hockeyeur. Mais il est tellement discret que je ne savais même pas qu’il avait remporté par la suite des courses officielles. J’avoue que vous me l’apprenez !» Son parcours crosse en mains reprendra à l’occasion des préparatifs des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968. Une date historique pour le hockey français mais également dans la carrière de Gilbert Itzicsohn puisque c’est à cette occasion qu’il fut nommé capitaine des Tricolores. Une fois encore, l’ancien attaquant international fait preuve d’une grande modestie lorsqu’il évoque cette période : « En fait, j’ai été nommé capitaine parce que j’étais le plus ancien des « jeunes » si je puis dire, à la suite de l’épuration qui avait été imposée par le Ministère des sports et qui a fait beaucoup de bruit. Cette responsabilité m’avait été confiée en prévision des prochains Jeux Olympiques qui devaient avoir lieu à Sapporo au Japon. On voulait y envoyer une nouvelle génération avec moi en tête, or on sait ce qui s’est passé par la suite avec malheureusement le forfait de la France.» En dépit des nombreuses turbulences qui secouèrent l’équipe de France à cette époque à cause des promesses non tenues du Ministère des sports et des instances fédérales, l’entraîneur national Pete Laliberté conserva toute sa confiance à Gilbert Itzicsohn qui restera le leader des Tricolores jusqu’en 1976. Ceci est un extrait. Si vous voulez connaître la fin de son histoire, procurez-vous le livre « Les stars du hockey français Tome 2 » qui est en vente dans la boutique du site internet de la FFHG (hockeyfrance.com).  
Les adhérents du Hockey Club de France les plus réactifs sur notre site internet ont eu la chance d’assister gratuitement à la récente finale de la Coupe de France organisée dans le Palais Omnisports de Paris-Bercy. Grâce à des places délivrées directement par le HCF, une vingtaine au total a pu suivre le choc au sommet entre Rouen et Angers qui a vu la victoire inattendue des Ducs d’Anjou sur le score sans appel de 4-0. Les dix membres du HCF qui avaient été les plus rapides pour réserver leurs places par mail ont eu droit par ailleurs à un accès très privilégié dans le grand salon VIP de Bercy aménagée par la Fédération française de hockey sur glace. Ce fut un agréable moment de retrouvailles et de convivialité qui a été immortalisé par la photo ci-contre. Sur ce cliché on peut reconnaître de gauche à droite : Robert Bennett, Bertrand Pousse, Didier Provost, Stéphane Bansac, Jimmy Biguet, Claude Chabot, Dominique Roux, Charles Chaussade et Sébastien Jarry. Pour diverses raisons dues à des contraintes techniques, certains membres, qui ont également fait le déplacement à Bercy fin janvier, sont absents sur la photo de famille, à savoir : Aram Kévorkian, Tristan Alric, Jonathan Zwikel, Patrice Métayer, Benoît Pourtanel, Mathieu Mille et François Rozenthal. Il convient de remercier chaleureusement notre secrétaire général Stéphane Bansac qui a pris en charge avec une grande efficacité l’accueil et le regroupement de tous nos invités dès leur arrivée à Bercy.
Le HCF vous offre Bercy en VIP ! Si vous êtes adhérent du Hockey Club de France, nous vous offrons la possibilité d’assister gratuitement à la finale de la Coupe de France qui aura lieu à Bercy le dimanche 26 janvier prochain ! Pour être un spectateur privilégié du duel au sommet très attendu qui opposera Rouen et Angers devant plus de 13 000 personnes, il suffit d’en faire la demande par mail à notre secrétaire général ( s.bansac@orange.fr). Nous vous conseillons de réagir très vite car les dix premiers d’entre vous qui se manifesteront auront le privilège d’obtenir un pass et un siège VIP ! Toutefois, nous avons la possibilité d’offrir également quinze autres places gratuites aux demandes qui suivront..  
QUE SONT-ILS DEVENUS ? DANIEL MARIC Si ses illustres prédécesseurs comme Bruno Ranzoni, André Jaccaz, Bernard Deschamps ou encore Jean-Claude Sozzi, furent également des « portiers » avec un sacré caractère, ces derniers sont restés toutefois dans une certaine normalité comportementale. Daniel Maric s’est en revanche beaucoup plus singularisé tout au long de sa carrière. Sans doute à cause de profondes fêlures, dues à une histoire familiale très complexe, qui l’obligèrent à se battre et qui lui ont façonné une image beaucoup plus décalée. En effet, il suffit de se rappeler l’impression que donnait ce jeune gardien Grenoblois à ses débuts avec ses cheveux longs, son allure d’adolescent rebelle et son visage renfermé, pour comprendre qu’il s’agissait d’un être visiblement tourmenté à la recherche d’un bonheur insaisissable pour qui  le hockey sur glace fut de toute évidence un exutoire salvateur. L’histoire familiale singulière de ce sympathique joueur, dont les parents étaient d’origine yougoslave, a laissé des traces encore aujourd’hui puisque cet ancien gardien de but, qui s’est reconverti avec bonheur comme entraîneur, a toujours du mal à se livrer complètement lorsqu’on l’interroge sur son passé. Même s’il se sent en confiance, il répond aux questions avec une grande retenue en restant en permanence sur la défensive et ponctuant ses phrases par de longs silences. Est-ce dû à une timidité maladive ou à une grande réserve ? Toujours est- il qu’il demande régulièrement d’occulter certains passages de sa vie qui sont pourtant anodins. Comme il le reconnaît lui-même, Daniel Maric avoue être « un peu parano. » On l’aura compris, dans le cas de Daniel Maric, nous avons à faire à un homme à la sensibilité à fleur de peau qui voudrait qu’on ne retienne que les aspects positifs (nombreux) de sa brillante carrière sportive, d’autant qu’il est devenu un entraîneur de renom qui veut, selon ses propres dires « faire passer un message aux jeunes », ce qui est tout à son honneur. Concernant son parcours, il n’y a pourtant pas de quoi fouetter un chat ! Daniel Maric, né en 1957 à Grenoble, commença à jouer pendant deux saisons comme attaquant avant que le légendaire entraîneur Pete Laliberté ne lui conseille de rester devant la cage pour devenir gardien de but puisque ce poste l’attirait beaucoup. Mais à la suite d’une mésentente familiale, le jeune Daniel, qui était encore junior première année, décida en 1974 d’aller jouer dans le club voisin de Villard-de-Lans. « De toute façon, à Grenoble mon avenir était bouché car il y avait encore Jean-Claude Sozzi, explique Daniel Maric. C’est pour cette raison que je suis monté sur le plateau du Vercors où j’étais venu en principe seconder Jean-René Catier. Mais comme celui-ci s’est blessé, j’ai fini la saison devant la cage et notre équipe a terminé deuxième du championnat de France. » Le gardien titulaire des « Ours » du Vercors étant parti la saison suivante à Gap, Daniel Maric devint le portier inamovible de ce club de l’Isère pendant six ans. Ses belles prestations, qui sauvèrent ses coéquipiers de la déroute plus d’une fois, lui valurent d’être sélectionné pour la première fois dans l’équipe de France senior en 1977 à l’occasion des Championnats du monde du groupe C organisés à Copenhague. Dans ce tournoi, il tint uniquement le rôle de remplaçant de Bernard Deschamps qui allait prendre sa retraite internationale la saison suivante. Fort de son nouveau statut de gardien international, Daniel Maric sentit qu’il tournait un peu en rond dans le petit village de Villard-de-Lans. Il décida donc de retourner jouer à Grenoble où il remporta deux fois de suite le titre de champion de France en 1981 et 1982. « Une fois que je suis parti, le club de Villard s’est renforcé et cette équipe a commencé à obtenir de meilleur résultats, dit-il. Je n’ai pas très bien compris le contexte de l’époque, mais bon, j’ai vécu de belles joies ensuite avec les Brûleurs de Loups et je n’ai pas regretté ma décision.» Effectivement, en 1982, Daniel Maric fut élu en même temps meilleur gardien et meilleur joueur français, une double distinction jusque-là unique dans les annales du championnat de France et qui ne se reproduira que seize ans plus tard seulement avec le double sacre de Cristobal Huet en 1998 alors que ce dernier gardait également la cage du club de Grenoble ! Se découvrant une âme de pédagogue, Daniel Maric trouva également son bonheur en s’occupant rapidement des jeunes joueurs du Club des Sports de Glace de Grenoble dirigé par le regretté Serge Bocquet ce qui le conduira plus tard à se reconvertir comme entraîneur, notamment dans le club de Dijon. Après avoir fait ses adieux internationaux, Daniel Maric décida d’aller jouer à Tours où il forma un nouveau duo de gardiens avec Jean-François Merchan. Mais son séjour dans la ville d’Indre-et-Loire ne durera qu’une seule saison. En effet, il laissa le goal parisien Jean-François Ribordy venir le remplacer chez les « Mammouths » pour lui permettre de tenter une nouvelle aventure à l’étranger. C’est un joueur de Tours, Raphaël Marciano, qui lui proposa d’aller rejoindre son frère qui vivait à ce moment-là à Vancouver sur la côte ouest du Canada. Arrivé sur place, au printemps 1990, Daniel Maric ne put saisir l’opportunité qu’il aurait souhaitée. Il passa toutefois les diplômes canadiens d’entraîneur de hockey et il assista à de nombreux matches des Canucks de Vancouver qui évoluaient dans la NHL. Devenu l’assistant de l’entraîneur d’une équipe universitaire locale, Daniel Maric vécut toutefois une aventure très positive lors de son séjour outre-atlantique puisqu’il rencontra sa compagne, une canadienne anglophone prénommée Corinne. En 1991, le nouveau couple prit l’avion et vint s’installer à Villard-de-Lans où l’ancien gardien des Ours du Vercors devint cette fois l’entraîneur du club. Faisant preuve d’une grande lucidité et d’une modestie non feinte Daniel Maric raconte : « Je suis resté qu’une saison car j’étais nul ! Je ne connaissais pas encore mon métier. J’étais conscient que j’avais besoin de me perfectionner. C’est pour cette raison que dès l’année suivante je suis parti à Rouen. J’avais demandé à Larry Huras si je pouvais lui donner un coup de main comme entraîneur du hockey mineur, ce qu’il a accepté. Pour moi, ce fut un très bon apprentissage. » L’ancien gardien international restera sept ans dans la ville de la Seine-Maritime. La première saison il fera la navette pour aller s’occuper également des joueurs du club du Havre avant de renoncer à ce long déplacement qui lui demandait une trop grande dépense d’énergie. D’autant que sa famille allait s’agrandir avec les naissances de ses deux garçons, Zachary et Jordan, qui suivirent l’exemple de leur célèbre père en devenant eux aussi des hockeyeurs en herbe. On notera que lors de la saison 1993-1994, Daniel Maric, qui fêtait ses trente-six ans, reprit momentanément du service pour être la doublure de Petri Ylönen lorsque Samuel Mainot souffrit d’une pubalgie. Mais ce dépannage ne dura pas longtemps, juste pour deux matches comptant pour la Coupe de France qui eurent lieu, par un étonnant hasard, à Grenoble puis Villard-de-Lans ses deux anciens clubs. «Ce n’est pas un grand souvenir car j’étais nul ! », s’exclame encore une fois Daniel Maric avec son habituelle autodérision et une propension à l’autoflagellation. Lorsqu’il estima que sa formation était suffisante, le Grenoblois saisit une nouvelle opportunité en acceptant, en 1999, un poste d’entraîneur dans le club de Dijon où il avait noué des contacts, notamment avec un ancien joueur de Grenoble, le regretté Jean-François Pointet…   Ceci est un extrait. Si vous voulez connaître la fin de son histoire, procurez-vous le livre « Les stars du hockey français Tome 2 » qui est en vente dans la boutique du site internet de la FFHG (hockeyfrance.com).
Ne cherchez plus une idée de cadeau pour les fêtes de Noël, elle est toute trouvée ! En effet, la Fédération Française de Hockey sur Glace vient d’enrichir sa collection littéraire en publiant un quatrième livre qui obtiendra sans aucun doute autant de succès que les précédents. En effet, ce nouvel opus, écris par l’historien de la FFHG, Tristan Alric, contient une fois encore pas moins de vingt-cinq biographies totalement inédites de joueurs français ou étrangers qui ont marqué à jamais l’histoire du hockey sur glace dans notre pays. Dans ce tome 2 de la série « Les stars du hockey français »,  le créateur de la Coupe Magnus raconte, avec beaucoup de détails et sans faire de concession, les carrières étonnantes et souvent mouvementées de ces joueurs inoubliables. Dans cette galerie de portraits absolument passionnante, on découvre notamment la star de Saint-Pierre et Miquelon Arnaud Briand, le géant de la glace Jean-Philippe Lemoine, le gardien persévérant Fabrice Lhenry, le surdoué de la fratrie Pierre Pousse, l’étoile filante Philippe Rey, le père exemplaire Alain Bozon, la star insatiable Léon Quaglia, le gardien de caractère Jean-Claude Sozzi, le moteur tricolore Gilbert Itzicsohn, le défenseur exemplaire Baptiste Amar, l’ambassadeur tricolore Philippe Lacarrière  ou encore le gardien énigmatique Daniel Maric. Dans le second chapitre de ce livre luxueux, qui raconte les carrières des stars formées à l’étranger, on retrouve cette fois l’arrière explosif Serge Poudrier, l’artiste facétieux Paul Lang, le canadien fidèle Dave Henderson, l’inoubliable joker Roland Cloutier, le buteur prolifique Guy Fournier, la star internationale Bohuslav Ebermann, le tireur d’élite Roger Dubé, le recordman tricolore Guy Dupuis, l’artiste insoumis Peter Almasy, la star farouche Vladimir Zubkov ou encore l’entraîneur légendaire Camil Gélinas. Comme c’est devenu une tradition, cet ouvrage, abondamment illustré de photos souvent inconnues, se termine par les biographies de deux familles célèbres avec, cette fois, les frères Bruno et Franck Saunier ainsi que Jean et Bernard Le Blond. A noter que ce livre, comme les précédents, est disponible uniquement en allant sur le site internet de la FFHG (hockeyfrance.com) puis en cliquant sur l’onglet « Toute la boutique » pour le visualiser et le commander.      
Comme l'ensemble du hockey sur glace français, les membres du HCF ont appris avec beaucoup d'émotion et de compassion la terrible série noire qui vient de frapper durement le club de Gap. Rappelons les faits. Au début du mois d'octobre, deux joueurs des Rapaces, Lucas Savoye et Etienne Chiappino, furent victimes d'un grave accident de voiture alors qu'ils revenaient ensemble de Marseille où ils suivaient un BTS en alternance. Leur voiture fit plusieurs tonneaux après être entrée en collision avec un camion sur l'autoroute A51.Grièvement blessés, Lucas Savoye fut immédiatement opéré à Marseille tandis que Etienne Chiappino, qui était au volant du véhicule, fut hospitalisé de son côté à Digne-les-Bains. Au vu des circonstances, le match des Gapençais, prévu la même semaine à Dijon en Ligue Magnus, fut reporté.Il faut noter que Lucas Savoye venait de disputer cinq des sept dernières rencontres de son équipe en raison des difficultés d'adaptation du titulaire américain Tim Boron.Triste coïncidence et incroyable coup du sort pour le club de Gap, cinq jours seulement après ce grave accident, un autre espoir du club haut-alpin fut à son tour grièvement blessé dans un accident de la circulation. En effet, le troisième gardien des Rapaces, le jeune Mathias Aman (21 ans), fut également victime d'un grave accident de la route. Deux heures avant le match de Coupe de la Ligue contre Villard-de-Lans, la voiture dans laquelle se trouvait Matthias Aman en percuta une autre. Si son pronostic vital ne semblait pas engagé, les pompiers mirent cependant deux heures pour le désincarcérer puisqu'il avait été victime d'un violent traumatisme facial mais aussi très touché aux jambes et aux poignets. Le jeune camarade qui l'accompagnait ne fut lui que légèrement blessé. Ces deux terribles nouvelles provoquèrent une émotion et un élan de solidarité d'autant plus forts que ces trois jeunes victimes sont des « gamins de la Blache », âgés tout juste de 20 ans, qui étaient assidus à la patinoire depuis leur enfance et dont les parents s'investissent, ou ont participé activement à la vie du club des Hautes-Alpes.Fort heureusement, aux dernières nouvelles leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés puisqu' Etienne Chiappino a regagné son domicile et se remet peu à peu de ses blessures. Quant à Lucas Savoye et Mathias Aman, s'ils sont toujours médicalisés, ils se remettent eux aussi doucement des nombreuses interventions chirurgicales qu'ils ont dû subir. Dans ces moments difficiles que traverse le club de Gap, tous les membres du Hockey Club de France, à commencer par ses dirigeants, s'associent pour témoigner à tous les licenciés des Rapaces leur amitié et leur soutien en souhaitant que ces trois joueurs pourront retrouver rapidement le chemin de la patinoire qui est leur terrain de jeu préféré.  
Didier Provost pour PARIS Greg Bapaume pout AVIGNON Claude Chabot et Serge Reynaud pour LYON Jean-Pierre Frutiger pour la SUISSE Johan Merbah pour TOULON/MARSEILLE Maurice Rozenthal pour DUNKERQUE Stanislas Solaux pour ANGLET Patrice Pourtanel pour ANGLET – TOULOUSE – BORDEAUX Nous remercions de tout cœur ces neuf membres qui auront un rôle majeur dans le développement du Hockey Club de France.Nos Ambassadeurs seront nos relais privilégiés pour promouvoir le HCF localement (et plus généralement le hockey sur glace) en créant du lien avec les clubs et en recrutant de nouveaux membres. Ils auront aussi un rôle majeur lors des événements qui seront organisés par l’association autour des compétitions fédérales (matchs de l’équipe de France, matchs de club, Coupe de France, Coupe de la Ligue…), ou encore lors de regroupements autour d’évènements locaux (match d’anciens, verre de l’amitié, échanges professionnels…).La phase de recrutement n’est cependant pas définitivement terminée. Si vous avez envie de rejoindre notre équipe et de devenir un Ambassadeur du HCF pour votre ville ou région, n’hésitez pas à contacter Stéphane Bansac (Secrétaire du HCF) à l’adresse suivante : s.bansac@orange.fr
Comme annoncé, il y a plusieurs jours déjà sur notre site, le Hockey Club de France vient de lancer une grande campagne nationale afin de recruter ses premiers « ambassadeurs ». Plusieurs candidats se sont déjà fait connaître, nous les en remercions mais il faut continuer ! La procédure pour proposer sa candidature est simple : il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante (s.bansac@orange.fr) pour se déclarer. Le bureau s'engage à étudier avec attention chaque candidature et à donner une réponse rapide aux divers candidats par email. Nous prendrons ensuite contact par téléphone avec les futurs ambassadeurs retenus. Le rôle de ces futurs représentants bénévoles du HCF sera important puisqu’ils seront nos relais locaux et régionaux. Les futurs ambassadeurs du HCF seront un lien indispensable avec notre association afin de recruter de nouveaux adhérents sur place ou superviser des événements locaux comme des matches du championnat ou de l’équipe de France au cours desquels le HCF a l’intention de prendre une part active. Nous avons déjà la chance d’annoncer la nomination officielle de notre premier ambassadeur en la personne de l’ancien international tricolore Jean-Pierre Frutiger. Dans son cas, le terme « d’ambassadeur » prend tout son sens puisque celui qui se fait appeler avec humour « Hans-Peter » (version alémanique de son prénom), sera désormais notre représentant en Suisse.   Le sympathique « Fruti », qui exercera cette fonction depuis Kloten son lieu de résidence, n’a pas oublié son grand attachement à notre pays. En effet, il n’a pas hésité à se déplacer personnellement à Rouen pour le match France-Lettonie afin de participer au premier rassemblement des membres du HCF. D’origine suisse, Jean-Pierre Frutiger fut un renfort très célèbre dans le championnat de France, notamment à Megève et à Dijon. Lors de son séjour dans l’hexagone il obtint la nationalité française ce qui lui permit de disputer pas moins de trois championnats du monde avec le maillot tricolore : en 1977 à Copenhague, en 1978 à Las Palmas et en 1979 à Barcelone.  
Comme nous l’avons démontré à l’occasion de notre premier rassemblement à Rouen à la fin du mois d’avril, en plus d’être un lieu d’échangeset de retrouvailles par le biais de son site internet, le  Hockey Club de France se veut être également un élément dynamique du petit monde du hockey sur glace. En effet, Le HCF est aussi une association bien vivante qui a l’intention de bouger régulièrement sur le terrain et être la plus entreprenante possible. Dans l’esprit de ses créateurs, il est important que le HCF se fasse connaître au plus grand nombre en s’appuyant sur plusieurs membres actifs qui favoriseront sa promotion. C’est dans ce but que le HCF lance aujourd’hui un appel à candidatures afin de recruter ses premiers « ambassadeurs ». Comme leur appellation l’indique, ces futurs représentants bénévoles du HCF dans les différentes régions auront un rôle privilégié. Celui de représentant officiel et permanent. Ils seront un relais direct du HCF auprès des clubs. En d’autres termes, « l’ambassadeur » du HCF sera un lien indispensable pour rester au plus près des adhérents actuels et futurs. La procédure pour proposer sa candidature est simple. Il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante (s.bansac@orange.fr) pour se déclarer. Le bureau s'engage à étudier chaque candidature et à donner une réponse rapide aux divers candidats par email. Nous prendrons ensuite contact par téléphone avec les futurs ambassadeurs retenus.  

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e hockey sur glace est une passion qui rassemble et qui créé un fort sentiment d'appartenance.
Le Hockey Club de France  est une association de loi 1901, qui a pour objet de regrouper la famille du Hockey sur Glace français en réunissant ses acteurs actuels et passés.
Son but ? Se retrouver, se regrouper, échanger, s'entraider...
Vous êtes ou avez été joueur, dirigeant, entraineur ou arbitre, alors rejoignez VOTRE club !

Pour consulter les critères d'admission, cliquez ici

 Le Hockey Club de France est né d’une double volonté. Celle de regrouper la grande famille du hockey sur glace français mais aussi de créer une « mémoire vive ».

Les acteurs du hockey français, qu’ils soient joueurs, entraineurs, dirigeants ou arbitres sont avant tout des passionnés et le demeurent même après l’arrêt de leur activité  dans le milieu. Ce sport apporte des valeurs communes telles que l’esprit d’équipe, valeurs qui ont un sens pour chacun d’entre eux.

Dans un monde où ce que l’on appelle communément « le réseau » est un élément incontournable, dans tous les domaines de notre société (professionnel…), l’idée du Hockey Club de France  est de regrouper la famille du hockey autour de ses valeurs communes.

Plus concrètement, voici quelques points qui permettent de mieux comprendre le Hockey Club de France :

C'est quoi ?

Une association de loi 1901 à but non lucratif complètement indépendante de toute instance.

C'est qui ?

Le HCF a été créé collectivement par Jonathan ZWIKEL (président), Tristan ALRIC (vice-président), Aram KEVORKIAN (Trésorier) et Stéphane BANSAC (secrétaire). Cette association appartient, avant tout, à TOUS ses membres,  c’est à dire à toute la communauté du hockey français et à aucune individualité en particulier.

Pourquoi l'avoir créé ?

Pour regrouper la communauté des acteurs, actuels et passés, du hockey sur glace français et ainsi faciliter les échanges entre les membres.

Pourquoi s'y inscrire ?

Le hockey sur glace est une passion qui rassemble et qui créé un fort sentiment d'appartenance pour tout ceux qui y ont consacré une partie de leur vie. Nous rejoindre vous permet de retrouver des anciens coéquipiers ou des amis dont vous avez peut-être perdu le contact,  mais aussi de bénéficier d’un réseau de communication direct permettant l’entraide, qu’elle soit professionnelle ou autre.

Des exemples ?

1Vous cherchez un médecin ou un avocat de confiance ? Avant de consulter l’annuaire, pensez à chercher parmi les adhérents du Hockey Club de France !

2Vous êtes chef d’entreprise, vous chercher à embaucher un employé motivé et partageant vos valeurs ? Avant de consulter les sites spécialisés et agence de recrutement, pensez HCF !

3Vous voulez tout simplement réunir votre génération pour un repas de retrouvaille ? Pensez HCF !

Comment y adhérer ?

1Avant tout, consultez les critères requis : cliquez ici

2Ensuite, remplissez entièrement et en détail le bulletin d’inscription : cliquez ici

3S’acquitter par chèque de la cotisation de 10€ annuelle (à renouveler chaque année)
Chèque à adresser à l'ordre de :
Association Hockey Club de France
155 rue du faubourg Poissonnière, 75009 Paris

Pourquoi est-ce payant ?

La cotisation de 10€ permet à l’association de fonctionner (frais de comptable, maintenance du site Internet, événements, frais divers…). En aucun cas, les responsables de l’association ne seront rémunérés.